14–25 juin
Kini, chroniques d’une exploratrice
Hortense Gesquière
Desert du Tsaidam, 1935 © Succession Ella Maillart / Photo Élysée Lausanne
Kini a le goût du large. Pendant vingt-cinq ans, Ella Maillart parcourt l’Europe et l’Asie, observe, écrit et photographie le monde. Indépendante, audacieuse et d’une curiosité insatiable, l’aventurière suisse déjoue les attentes de son époque et choisit la route. Kini, chroniques d’une exploratrice nous entraîne à sa suite, à travers les continents comme au plus près de son monde intérieur. Mais comment faire entrer tant d’horizons sur une scène ?
Maquettes, marionnettes de différentes échelles, photographies et enregistrements d’archives composent un théâtre d’images où une caméra se glisse au cœur des décors et saisit le mouvement des mains. En direct, contrebasse, voix, objets sonores et traitement électroacoustique font surgir des paysages en mouvement. Nourri du récit jeunesse d’Ingrid Thobois et Géraldine Alibeu, ainsi que des écrits et de la correspondance d’Ella Maillart, le spectacle tisse l’intime à l’Histoire. Fondée par Hortense Gesquière et Claire Lebrun, la compagnie Les Parlophones poursuit ici son dialogue entre musique, arts visuels et théâtre d’objets pour célébrer une femme qui a choisi de prendre la vie à bras-le-corps.
Les Parlophones
www.lesparlophones.com